Retour en Ville et état des choses
Je suis rentré hier soir. Aujourd'hui je suis allé deux fois à la bibliothèque, presque personne, pas d'a. En fait elle y est bien passée, mais ce soir seulement, vers 19h. Discussion pénible sur la messagerie instantanée internet avec une a. qui n'avait pas l'air d'humeur et qui visiblement faisait autre chose en même temps. Effectivement : "Nouvel An, pas le moment". Elle était avec une copine qui reste chez elle jusqu'à après-demain.
Résumé de la situation : cela fait 10 jours que je ne l'ai pas vue. Nous avons discuté sur internet le 25 et le 26, le 27 au soir, je lui ai envoyé un mail, le 28 et le 29, je lui ai écrit une lettre, le 31 et le 1 je lui ai envoyé des sms [détail technique : ma programmation a raté, il ne devait y en avoir qu'un]. Et aujourd'hui, reprise de contact. a. ne m'a pas parlé de la lettre; pourtant, il est très probable qu'elle l'ait reçue. Nous allons peut-être nous voir demain soir, auquel cas je guetterai sa réaction.
Je perdais un peu les pédales devant mon écran d'ordinateur, en sachant qu'a. n'était qu'à quelques centaines de mètres de là. J'ai même pensé passer les voir à la bibliothèque, et heureusement j'ai réussi à me rabattre sur la copine en question (que je connais aussi), en demandant combien de temps elle comptait rester : je ne pouvais pas légitimement passer juste pour a., mais pour la copine que j'ai vu pour la dernière fois il y a plusieurs mois, oui. Apprenant qu'elle ne partirait pas d'ici demain, j'ai proposé un rendez-vous. "On" s'appelle, autrement dit c'est plutôt moi qui vais appeler a., je vais attendre jusqu'à cinq ou six heures de l'après-midi au cas où, il n'est pas non plus impossible qu'elle m'appelle. Plutôt cinq heures que six.
J'espère que je pourrai la voir, sinon en tout cas je pourrai sans doute lui parler au téléphone. mais tout cela risque de me "coûter" cher, pas financièrement mais en termes de moyens investis : je la cerne par tous les moyens de communications possibles (cf supra), et j'obtiens peu de réponse, et justement, ce n'est peut-être pas en me montrant aussi pressant, même s'il ça reste relatif, que j'obtiendrai le plus de résultats.
Enfin, la vie va bientôt retrouver son train-train habituel, voici les évènements à venir, ceux dont je suis sûr : remise de son cadeau à C. à la rentrée, un soir de préférence, nous serons en principe tous les trois, le week-end suivant je serai absent, je vais à une compétition sportive - contre les sages recommendations d'a. : "tu devrais plutôt rester ici et travailler, ce serait plus raisonnable" - où je vais tâcher de briller au moins un minimum, peut-être que mes exploits lui seront contés (je m'arrangerai pour qu'ils le soient le cas échéant). En ce qui me concerne, ça me changera les idées, je verrai d'autres gens, une bouffée d'oxygène. Et à la fin du mois viendra mon anniversaire, étant donné que nous avons offert des cadeaux à a. et à C. il serait logique qu'elles m'en offrent un. Donc il y a là-aussi une soirée à trois en perspective, ou même à deux qui sait, d'autant plus que là c'est moi qui ai le soin de l'organiser évidemment. Sans compter les éventuels échanges de lettres, du moins avec C. en principe, qui rythmeront le mois.
Un mois de janvier on ne peut plus intéressant donc, puisque la pression continue de monter. Je rappelle par ailleurs que j'avais froidement estimé au début de l'année que si je devais tenter quelque chose ce serait en février. Mine de rien, je suis dans les temps... Cela dit, je ne tiens pas un registre précis de toutes les cours que j'ai faites, mais celle-ci pourrait bien devenir la plus longue si elle se prolonge. En-dehors des critères d'intensité, elle va devenir celle pour laquelle je me serai le plus investi en termes de temps. C'est la "cour des grands" : la cour dure longtemps, l'échec est cuisant. Je comprends comment on peut en garder des rancoeurs à vie. "Cour des grands" version grande-bourgeoise je précise...
Résumé de la situation : cela fait 10 jours que je ne l'ai pas vue. Nous avons discuté sur internet le 25 et le 26, le 27 au soir, je lui ai envoyé un mail, le 28 et le 29, je lui ai écrit une lettre, le 31 et le 1 je lui ai envoyé des sms [détail technique : ma programmation a raté, il ne devait y en avoir qu'un]. Et aujourd'hui, reprise de contact. a. ne m'a pas parlé de la lettre; pourtant, il est très probable qu'elle l'ait reçue. Nous allons peut-être nous voir demain soir, auquel cas je guetterai sa réaction.
Je perdais un peu les pédales devant mon écran d'ordinateur, en sachant qu'a. n'était qu'à quelques centaines de mètres de là. J'ai même pensé passer les voir à la bibliothèque, et heureusement j'ai réussi à me rabattre sur la copine en question (que je connais aussi), en demandant combien de temps elle comptait rester : je ne pouvais pas légitimement passer juste pour a., mais pour la copine que j'ai vu pour la dernière fois il y a plusieurs mois, oui. Apprenant qu'elle ne partirait pas d'ici demain, j'ai proposé un rendez-vous. "On" s'appelle, autrement dit c'est plutôt moi qui vais appeler a., je vais attendre jusqu'à cinq ou six heures de l'après-midi au cas où, il n'est pas non plus impossible qu'elle m'appelle. Plutôt cinq heures que six.
J'espère que je pourrai la voir, sinon en tout cas je pourrai sans doute lui parler au téléphone. mais tout cela risque de me "coûter" cher, pas financièrement mais en termes de moyens investis : je la cerne par tous les moyens de communications possibles (cf supra), et j'obtiens peu de réponse, et justement, ce n'est peut-être pas en me montrant aussi pressant, même s'il ça reste relatif, que j'obtiendrai le plus de résultats.
Enfin, la vie va bientôt retrouver son train-train habituel, voici les évènements à venir, ceux dont je suis sûr : remise de son cadeau à C. à la rentrée, un soir de préférence, nous serons en principe tous les trois, le week-end suivant je serai absent, je vais à une compétition sportive - contre les sages recommendations d'a. : "tu devrais plutôt rester ici et travailler, ce serait plus raisonnable" - où je vais tâcher de briller au moins un minimum, peut-être que mes exploits lui seront contés (je m'arrangerai pour qu'ils le soient le cas échéant). En ce qui me concerne, ça me changera les idées, je verrai d'autres gens, une bouffée d'oxygène. Et à la fin du mois viendra mon anniversaire, étant donné que nous avons offert des cadeaux à a. et à C. il serait logique qu'elles m'en offrent un. Donc il y a là-aussi une soirée à trois en perspective, ou même à deux qui sait, d'autant plus que là c'est moi qui ai le soin de l'organiser évidemment. Sans compter les éventuels échanges de lettres, du moins avec C. en principe, qui rythmeront le mois.
Un mois de janvier on ne peut plus intéressant donc, puisque la pression continue de monter. Je rappelle par ailleurs que j'avais froidement estimé au début de l'année que si je devais tenter quelque chose ce serait en février. Mine de rien, je suis dans les temps... Cela dit, je ne tiens pas un registre précis de toutes les cours que j'ai faites, mais celle-ci pourrait bien devenir la plus longue si elle se prolonge. En-dehors des critères d'intensité, elle va devenir celle pour laquelle je me serai le plus investi en termes de temps. C'est la "cour des grands" : la cour dure longtemps, l'échec est cuisant. Je comprends comment on peut en garder des rancoeurs à vie. "Cour des grands" version grande-bourgeoise je précise...
6 commentaires:
Et c'est encore plus drôle quand on sait que tu ne participes à ladite compétition sportive qu'à la suite d'un coup de bluff... Il est bon, mon prince charmant à moi, non ?
Brille, brille. Ce sera toujours bon pour toi si ça ne l'est pas pour elle. Essaye de rester calme.
Ton prince charmant est tellement fort qu'il n'ira pas à la compét' ! ;)
Essayer de rester calme... voir message à venir...
Mon prince charmant est le plus fort de tous les princes charmants du monde, na ! Il n'y va pas finalement ? Ah. Vous vous retrouverez à la soirée alors !
Ah "il n'ira pas à la compét'" ? C'est ce que tu croyais ? Raté ! Poussé par le sens du défi (ou par ton forcing), il y est finalement allé. Il semblerait même que Nemours-Valmont ait eu fort à faire avec... Belleroche ?
p. 329, la marquise se lasse de Belleroche ("depuis l'aventure de Prévan, Belleroche m'est devenu insupportable. Il a tellement redoublé d'affection, de tendresse,de vénération, que je n'y peux plus tenir."). J'avais oublié ce passage. J'arrête donc là la comparaison.
Et bien soit, que cela serve d'avertissement concernant la vénération notamment...
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