9.11.06

Quelques mots avant d'aller prendre le train

J'ai avancé un peu, j'ai pas mal parlé à a. Normal en même temps, comme d'habitude, sauf que là il y a eu un peu plus de sous-entendus. Surtout du côté pratique, je dispose à présent d'un calendrier global pour les semaines à venir. Je l'ai testé à rebours, et il marche, c'est une indication qui, sans être déterminante, apporte un petit "plus".
Voilà, et sinon, hier à la bibliothèque, suite à une chamaillerie enfantine, a. m'a lancé son crayon de papier dessus. C., qui était assise à côté de moi, n'en revenait pas, surtout que c'était après sa pause cigarette, et qu'à son retour elle nous avait trouvé en grande discussion. Si ce n'était pas déjà fait, je suis quasi-certain que la première chose qu'elle a demandé à a. sur le chemin du retour est, de manière plus ou moins détournée, "il y a quelque chose avec A. ?"
A voir, peut-être va-t-il se passer quelque chose d'un peu plus net prochainement. En tout cas, si a. a dit quelque chose à C., son regard sur la situation sera intéressant. Le calendrier ne m'est en principe pas favorable dans les prochains jours, et puis je ne serai pas à Lyon avant demain soir (tard).

6.11.06

Rentrée

Voilà, c'était aujourd'hui. Une "actualité" plus "chargée", forcément, et j'ai des choses à raconter. Des faits pour une fois, pas des projections. Comme chaque lundi, je m'attendais à rencontrer un mur, ça a été le cas au premier abord, et mon "heure de chance" de l'après-midi a à nouveau fonctionné.
Quelques remarques insignifiantes le matin, une communication polie, on était tous les deux ailleurs, à moins que les assertions sur les habits d'hiver comportent un message caché; j'en doute fort. Fait curieux cependant, j'avais dû pas mal penser à ce lundi matin, mon coeur battait en accéléré sans raison, si c'est parce que a. était à quelques mètres il faudrait peut-être que je me calme...
L'après-midi, je n'ai pas croisé a. à la bibliothèque comme d'habitude, et "comme prévu" dois-je dire. Elle était là-bas au début apparement et elle a dû rentrer chez elle. Je suis arrivé plus tard. J'étais sur le point de rater mon "heure de chance", qui a lieu chaque lundi à partir de 17h15-17h20 : c'est un moment où a. est étonnament gentille avec moi, elle vient me chercher pour discuter, elle me sourit, me regarde bien dans les yeux, etc... C'est le seul moment de la semaine que j'aie clairement identifié et qui se reproduise très régulièrement.
A cette heure-là, j'étais rentré chez moi. Qu'à cela ne tienne, je l'ai appelée. J'avais un vrai motif, j'avais oublié de lui dire que je gardais sa game boy plus longtemps. Je lui ai annoncé qu'en contrepartie j'avais Mario Kart, elle était ravie. Je n'aurais pas dû le dire, j'aurais dû lui en faire cadeau en lui rendant la console... Je le saurai pour la prochaine fois. (J'aurais même pu faire coup double avec son anniversaire ça m'aurait fait économiser de l'argent !) D'ailleurs, je n'ai pas économisé, j'ai appelé assez longtemps sur son portable, m'enfin bon, c'était bien, on a pas mal ri.
a. aura bientôt trois ans de plus que moi "sur le papier", et la question de l'âge a semblé revenir discrètement, mais sous une autre forme; elle se trouve trop vieille. Objectivement c'est impossible à notre âge, donc elle fait comme si. L'hypothèse "favorable" serait alors de penser qu'elle voulait que je la rassure en lui faisant comprendre qu'elle n'est pas trop vieille pour moi. L'hypothèse négative est que c'est une manière détournée et polie de poser un problème qui m'inquiète également. Il faudra que je trouve un argument logique pour pouvoir contrer ça, sur le moment je m'en suis tenu à ma ligne "ne pas le mentionner, ne pas parler d'âge" pour éviter de ramener sur la table ce sujet qui peut laisser transparaître ce que j'en pense. Si vous avez des idées...
Parlons des faits, j'estime que nous avons dû parler quarante minutes environ. Dans les "dating sims", il y a marqué "relationship experience +15" ou un truc du genre, donc disons que c'est le bilan de ce coup de fil. Ah, autre sujet, j'ai évoqué la question des SMS restés lettre morte, sa réponse : "je les ai vers 1h du matin et je ne suis pas en état pour répondre". Réponse purement formelle, c'était malpoli de poser la question. Je ne suis pas à un impolitesse près. Ce soir j'ai renvoyé un SMS d'ailleurs, je n'ai pas pu m'empêcher de faire un running gag, ce qui n'était pas forcément une bonne idée, car j'aurais pu le garder pour un autre jour, surtout qu'après ce que j'ai dit elle risque d'être embêtée de ne pas répondre. En même temps, autant "battre le fer tant qu'il est chaud", et s'il le faut je "payerai" ces communications du jour par un silence dans les jours suivants.

Bon, je m'arrête là c'est trop long. Il va falloir que je trouve le rythme pour ce blog. Je réfléchis actuellement à inviter d'autres gens à la lire, je ne sais pas encore. Ce ne sera pas tout les jours comme aujourd'hui, là j'ai décidé que je ne travailllerais pas et j'ai le temps, mais tout de même, ça n'intéressera plus personne sinon.