"Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis"
J'ai lamentablement échoué dans ma tentative de voir a. ce soir. Je l'ai appelée peu après six heures, et comme ça ne répondait pas j'ai raccroché, décidant de rappeler après la demie. Alors que j'allais décrocher le téléphone pour composer le numéro, a. s'est connectée. S'en est suivi une discussion extrêmement sommaire :
"ah c'était toi je t'ai raté"... sans commentaire... a. a dit se "garder jalousement" sa copine pour son dernier soir, elles comptaient aller à l'église ensemble notamment. C'est presque tout ce qu'elle a écrit. Curieusement, elle m'a demandé si j'allais bien à la compétition sportive qui aura lieu le week-end prochain. Et ce fut tout.
Ce soir, j'ai décidé de sortir quand même pour me distraire, je suis allé au cinéma voir "Shortbus", une comédie dramatique interdite aux moins de seize ans en raison de ses scènes de sexe. Ce n'est pas vraiment en réaction par rapport à a., mais enfin, la coïncidence est amusante. Le film était très bien. Si C. était là, je serais probablement allé le voir avec elle. Je vais lui conseiller à son retour. Si ça se trouve, je n'en mentionnerai même pas l'existence à a.
De retour chez moi, à la résidence, je me dis en entrant que je vais regarder ma boîte aux lettres, on ne sait jamais. Et là, horreur, je me suis rendu compte que j'avais perdu mes clefs. L'imbécile ! Un bref passage dans mon appart le confirmera : ma chambre était bel et bien fermée. Elles ont dû tomber dans le métro, j'aurais entendu le bruit de leur chute sinon. Je ne comprends pas, c'est bien la première fois que ça m'arrive. Un passage à la sécurité, et le problème était réglé - soit dit en passant c'est un peu absurde même si c'est très pratique, rien n'est jamais grave ici, le type a même été poli alors que je le dérangeais à minuit vingt. Je n'ai pas de clefs mais j'ai repris possession de ma chambre. Ironie du sort, la boîte aux lettres, elle, reste close.
Cette histoire a vraiment tout d'un roman. Après m'avoir fait perdre ma carte d'identité en septembre (je n'arrêtais pas de penser à elle ce jour-là, je suis incapable de retrouver ce que j'ai fait de ma carte, et je ne l'ai toujours pas fait refaire), a. a peut-être joué un rôle dans la perte de mes clefs. Résultat des courses : je n'ai plus ni identité, ni clefs, ni boîte aux lettres.
Et si je rêve tant pis...
"ah c'était toi je t'ai raté"... sans commentaire... a. a dit se "garder jalousement" sa copine pour son dernier soir, elles comptaient aller à l'église ensemble notamment. C'est presque tout ce qu'elle a écrit. Curieusement, elle m'a demandé si j'allais bien à la compétition sportive qui aura lieu le week-end prochain. Et ce fut tout.
Ce soir, j'ai décidé de sortir quand même pour me distraire, je suis allé au cinéma voir "Shortbus", une comédie dramatique interdite aux moins de seize ans en raison de ses scènes de sexe. Ce n'est pas vraiment en réaction par rapport à a., mais enfin, la coïncidence est amusante. Le film était très bien. Si C. était là, je serais probablement allé le voir avec elle. Je vais lui conseiller à son retour. Si ça se trouve, je n'en mentionnerai même pas l'existence à a.
De retour chez moi, à la résidence, je me dis en entrant que je vais regarder ma boîte aux lettres, on ne sait jamais. Et là, horreur, je me suis rendu compte que j'avais perdu mes clefs. L'imbécile ! Un bref passage dans mon appart le confirmera : ma chambre était bel et bien fermée. Elles ont dû tomber dans le métro, j'aurais entendu le bruit de leur chute sinon. Je ne comprends pas, c'est bien la première fois que ça m'arrive. Un passage à la sécurité, et le problème était réglé - soit dit en passant c'est un peu absurde même si c'est très pratique, rien n'est jamais grave ici, le type a même été poli alors que je le dérangeais à minuit vingt. Je n'ai pas de clefs mais j'ai repris possession de ma chambre. Ironie du sort, la boîte aux lettres, elle, reste close.
Cette histoire a vraiment tout d'un roman. Après m'avoir fait perdre ma carte d'identité en septembre (je n'arrêtais pas de penser à elle ce jour-là, je suis incapable de retrouver ce que j'ai fait de ma carte, et je ne l'ai toujours pas fait refaire), a. a peut-être joué un rôle dans la perte de mes clefs. Résultat des courses : je n'ai plus ni identité, ni clefs, ni boîte aux lettres.
Et si je rêve tant pis...
3 commentaires:
Eh ben... Ca n'a pas l'air d'être la grande forme. Courage, bientôt la reprise !
Et a. n'a rien dit à propos de ta lettre ?! Elle n'a pas pu ne pas réagir, c'est nul.
Pas la grande forme par rapport à a. non... J'ai de nouveau des clefs quand même, l'essentiel est sauf...
Elle n'a rien dit à propos de ma lettre non, la réaction c'est peut-être qu'elle ne veut pas me voir ! Mine de rien ça rentre dans les attitudes de défense que la lettre cherchait à induire, mais est-ce une défense feinte ou réelle, je dirais plutôt réelle, c'est bien ça le problème !
Dans les LD, la présidente finit par céder, mais je ne suis pas sûre que le modèle littéraire soit fiable. On remarque qu'il ne correspond que très partiellement à la réalité dont il est question.
Heureusement que tu as retrouvé tes clefs. Fais refaire ta carte d'identité aussi, ça peut toujours servir.
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