Réaction de a. à la lettre
Coup de téléphone à C. ce soir. J'ai abordé le sujet des lettres. C. a bien reçu la sienne, et a. aussi me dit-elle. Choquée par le contenu, qui en substance se résume pour a. à un long reproche sur son caractère prude agrémenté de digressions. Version transmise par C., qui sait que la lettre parlait de la nuit que a. a passée chez moi, et qui considère que ce que j'ai écrit devait être "salé". Autre information majeure, sur la forme, a. a dit que j'avais écrit comme un cochon, C. se demandait si ce n'était pas pour feindre l'exaltation amoureuse à la manière d'un Valmont. a. a apparement parlé de tout cela à plusieurs reprises.
C'est très intéressant, et je suis tout guilleret (mais loin d'être exalté). a. a ouvertement dit à C. qu'elle ne répondrait pas. Elle se doutait peut-être que C. transmettrait, auquel cas ce serait une réponse médiatisée en quelque sorte. Toujours est-il que, voulue ou pas, cela constitue une réponse. J'ai donc du grain à moudre pour les journées qui viennent et pour la future lettre que j'écrirai à a. dans un deuxième envoi à elles-deux.
Sinon, en ce qui concerne la situation au quotidien, j'ai appris la semaine dernière avec certitude qui était le numéro 1, c'était celui que je redoutais, et il est encore plus fort à ses yeux que je ne pensais, puisque qu'il fait vraiment un parfait enfant de choeur. Le problème étant qu'il est à mon avis plus accessible pour elle qu'elle ne le pense... Je suis donc assez désespéré, je ne peux pas vraiment lutter sur le terrain de la religion, il va me falloir trouver d'autres choses.
Sur le terrain, nous prenons (relativement) nos distances l'un par rapport à l'autre, a. peut-être parce qu'elle cherchait au départ à me faire payer la lettre et moi parce que je fais payer comptant son attitude à a. Conséquence, une petite gueguerre est en train de se former. Amusant. Je me sens comme relancé dans le rôle de Valmont. Il est évident que je ne vais pas me montrer le moins du monde abattu par l'absence de réponse à sa lettre...
C'est très intéressant, et je suis tout guilleret (mais loin d'être exalté). a. a ouvertement dit à C. qu'elle ne répondrait pas. Elle se doutait peut-être que C. transmettrait, auquel cas ce serait une réponse médiatisée en quelque sorte. Toujours est-il que, voulue ou pas, cela constitue une réponse. J'ai donc du grain à moudre pour les journées qui viennent et pour la future lettre que j'écrirai à a. dans un deuxième envoi à elles-deux.
Sinon, en ce qui concerne la situation au quotidien, j'ai appris la semaine dernière avec certitude qui était le numéro 1, c'était celui que je redoutais, et il est encore plus fort à ses yeux que je ne pensais, puisque qu'il fait vraiment un parfait enfant de choeur. Le problème étant qu'il est à mon avis plus accessible pour elle qu'elle ne le pense... Je suis donc assez désespéré, je ne peux pas vraiment lutter sur le terrain de la religion, il va me falloir trouver d'autres choses.
Sur le terrain, nous prenons (relativement) nos distances l'un par rapport à l'autre, a. peut-être parce qu'elle cherchait au départ à me faire payer la lettre et moi parce que je fais payer comptant son attitude à a. Conséquence, une petite gueguerre est en train de se former. Amusant. Je me sens comme relancé dans le rôle de Valmont. Il est évident que je ne vais pas me montrer le moins du monde abattu par l'absence de réponse à sa lettre...
8 commentaires:
- J'ai l'impression que le numéro 1 tu en as déjà parlé...
- Le fait qu'elle prenne aussi mal la lettre (le contenu et l'écriture qu'elle assimile à la même chose "le cochon") c'est qd même pas très bon signe...
- Tu ne dis rien de la réaction de C. par rapport à ta lettre?
Oui, mais je ne fais qu'en parler...
C'est pas si mal que ça comme signe... j'expliquerai une autre fois.
Nous n'avons pas parlé de la réaction de C. puisque qu'elle, elle répondra. Et puis je ne suis pas tout à fait sûr que ça rentrerait dans le contexte de ce blog.
Fais gaffe, les Liaisons, c'est magnifique, mais ça reste de la littérature. Je ne suis pas sûre qu'on puisse maoeuvrer comme un Valmont en dehors des pages du livre. Je comprends que ta lettre l'ait "choquée", elle l'attaquait quand même pas mal. Elle ne l'a donc pas prise comme un jeu. Quant à la non-réponse qui est en fait une réponse médiatisée... bof. Ca marche dans le livre, mais en vrai...
Manoeuvrer comme un Valmont... La lettre était assez forte, mais en un sens elle a touché juste, elle a piqué même. En plus, le fait qu'a. ne l'ai pas gardé pour elle ajoute un peu au caractère de révélateur qu'a pris la lettre.
Enfin, elle a engendré l'attitude de défense que je cherchais à provoquer. Pour la non-réponse d'accord, pas de quoi s'emballer, mais ce n'est pas la pire situation.
Cette lettre était donc une "faute", je le sais aujourd'hui, mais une faute exploitable, et qui peut à terme rapporter.
Tu l'as crue plus joueuse et plus libérée qu'elle ne l'est _ ou qu'elle ne veut faire croire qu'elle l'est _ en fait...
Si c'est ton sous-entendu, oui, quelque part c'est décevant.
Euh... Non, je ne sous-entendais rien. Formulation malheureuse, sans doute. Y aura-t-il de prochaines lettres moins agressives ou laisses-tu complètement tomber ce medium ?
Je réutiliserai ce média. J'ai une lettre en prévision, la semaine prochaine sans doute, qui sera probablement la dernière.
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