"Connecting a.", quelques pistes
Il faut bien s'adonner, à un moment ou à un autre, aux joies de la communication à distance, histoire de rappeller qu'"on" existe, démarche essentielle s'il en est ! Mais que faire lorsqu'on a affaire à une parisienne adepte d'une culture de la vitesse qui, quand elle répond, le fait de manière laconique, pour ne pas dire brusque. Où sont alors les délices de l'entortillement textuel et de l'analyse poussée des lignes adverses ? (J'ai des plaisirs pervers... intellectuello-pervers même.)
Et que dire quand on se voit sevré de réponse, comment vivre le Roman de Rimbaud sans ce "Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !" ? Foutus postmodernes... Toujours est-il qu'on peut cependant qualifier le taux de réponse de a. par le verbe "daigner". Le sens de la galanterie française ne se perd pas, la vénération de la dame et sa condescendance à votre égard non plus.
Cette attitude, de fait, est néanmoins un problème. Par esprit d'équité et par intelligence (!) tactique, plutôt que de m'agenouiller béatement devant mademoiselle, il me faut donc aller déblatérer ailleurs; ce blog me défrustre ! Décidément, je n'ai pas fini de lui trouver des raisons d'exister !
Matériellement, j'ai à ma disposition un site d'envois de textos, que je conseille au passage (www.your-sms.de), c'est allemand mais c'est le moins cher d'après mes recherches. Il donne au destinataire un droit de réponse, qui est appréciable pour moi qui n'ai pas de portable. Vous en déduirez que je détiens aussi une formule magique en dix chiffres pour atteindre a. en plein coeur, chez elle et partout où elle chemine. Oui, c'est vrai. Je l'ai depuis assez longtemps, je dirais même que je l'ai eue vite comparé aux réponses que j'y obtiens... a. est peut-être radine au fond, défaut que je ne puis que comprendre (voire apprécier ?)
Au moins les e-mails, c'est gratuit. Pour moi comme pour elle. Si elle est chez ses parents en ce moment, elle doit pouvoir les recevoir à tout moment de la journée, pas comme à Lyon, où elle ne les consulte au mieux qu'une ou deux fois par jour (en milieu d'après-midi le plus souvent). Je peux donc lui écrire quand je veux, mais là aujourd'hui il est trop tard. Et puis je l'ai déjà fait deux fois depuis le début de ces vacances, pour lui envoyer de la musique. Elle n'a pas répondu, évidemment, alors j'ai arrêté.
Je pense que mon prochain acte communicatif envers a. prendra la forme d'un mail commun, que je dois envoyer de toute façon. Elle aime bien répondre aux mails communs, allez savoir pourquoi. Et avec ça ses réponses ne sont ni longues, ni foncièrement indispensables. Je chicane me dira-t-on, je suis taquin. Mouais. Je vais aller réfléchir à tout ça...
Et que dire quand on se voit sevré de réponse, comment vivre le Roman de Rimbaud sans ce "Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !" ? Foutus postmodernes... Toujours est-il qu'on peut cependant qualifier le taux de réponse de a. par le verbe "daigner". Le sens de la galanterie française ne se perd pas, la vénération de la dame et sa condescendance à votre égard non plus.
Cette attitude, de fait, est néanmoins un problème. Par esprit d'équité et par intelligence (!) tactique, plutôt que de m'agenouiller béatement devant mademoiselle, il me faut donc aller déblatérer ailleurs; ce blog me défrustre ! Décidément, je n'ai pas fini de lui trouver des raisons d'exister !
Matériellement, j'ai à ma disposition un site d'envois de textos, que je conseille au passage (www.your-sms.de), c'est allemand mais c'est le moins cher d'après mes recherches. Il donne au destinataire un droit de réponse, qui est appréciable pour moi qui n'ai pas de portable. Vous en déduirez que je détiens aussi une formule magique en dix chiffres pour atteindre a. en plein coeur, chez elle et partout où elle chemine. Oui, c'est vrai. Je l'ai depuis assez longtemps, je dirais même que je l'ai eue vite comparé aux réponses que j'y obtiens... a. est peut-être radine au fond, défaut que je ne puis que comprendre (voire apprécier ?)
Au moins les e-mails, c'est gratuit. Pour moi comme pour elle. Si elle est chez ses parents en ce moment, elle doit pouvoir les recevoir à tout moment de la journée, pas comme à Lyon, où elle ne les consulte au mieux qu'une ou deux fois par jour (en milieu d'après-midi le plus souvent). Je peux donc lui écrire quand je veux, mais là aujourd'hui il est trop tard. Et puis je l'ai déjà fait deux fois depuis le début de ces vacances, pour lui envoyer de la musique. Elle n'a pas répondu, évidemment, alors j'ai arrêté.
Je pense que mon prochain acte communicatif envers a. prendra la forme d'un mail commun, que je dois envoyer de toute façon. Elle aime bien répondre aux mails communs, allez savoir pourquoi. Et avec ça ses réponses ne sont ni longues, ni foncièrement indispensables. Je chicane me dira-t-on, je suis taquin. Mouais. Je vais aller réfléchir à tout ça...
2 commentaires:
Je veux bien que notre façon de communiquer en dise beaucoup sur nous, mais fais gaffe quand même 1) à ne pas surinterpréter les signes, 2) à ne pas la harceler. Enfin ce que j'en dis...
C'est à dire que c'est quand même elle qui m'a demandé de lui envoyer les chansons, alors je ne pense pas la harceler. La politesse voudrait qu'elle me dise comment elle les a trouvées et si elle en veut d'autres. Et d'ailleurs là je ne lui écris pas.
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