J'aime Zbonde et les dimanches avec a.
Un bref message pour raconter la soirée, sur le vif, avec les options qui se sont présentées; là ça ne dépend pas des autres, on rentre dans un domaine un peu plus "normal".
Cette après-midi vers 16h30, a. m'appelle pour me demander où nous allons voir le film; elle a oublié le point de l'heure de rendez-vous me dit-elle. Elle aurait pu appeler L., qui été censée organiser tout ça; à moitié pour m'en assurer, et à moitié pour parler avec elle, je parle, on discute un peu de tout, la conversation se termine tranquillement... cinquante minutes plus tard. C'est quand même net... mais faut-il en rajouter un peu pour faire avancer les choses ou faut-il se contenter d'attendre ? Telle est la question... qui s'est reposée auourd'hui.
Le film était pas mal, il avait des passages qui pouvaient faire penser à a., mais elle n'était pas à côté de moi, il y avait L. entre nous deux, logique au fond puisque comme ça j'étais à côté d'un copain, mais être à côté de a. ne m'aurait évidemment pas déplu, et elle ne l'a pas cherché. Après, en rentrant, nous sommes passés chez les franco-allemands avec qui nous avions vu le film, L. a préféré rentrer, elle était fatiguée. Nous étions donc quatre, le couple, et a. et moi. On a discuté du film, donc de poker, d'effets spéciaux, de lieux de tournage (je me suis un peu étalé sur mes connaissances en jeux d'argent et en Laque de Kohme), et puis on a discuté course à pied, et là c'est le type qui avait des choses à raconter, j'ai juste mentionné ma récente saison sportive (mais a. la connait déjà de toute façon). Tant mieux, j'ai tendance à un peu trop parler à mon avis, là j'ai pas mal écouté et j'ai posé des questions. Ensuite, a., qui n'était pas très en forme, a dit qu'elle rentrait, je suis parti avec elle. Alors qu'il y avait six étages à descendre, elle n'a pas voulu prendre l'ascenseur : est-elle claustrophobe ? A l'aller elle l'a pris avec la fille. Place au cinéma et ascenceur, même combat ? elle ne voulait pas se retrouver à côté de moi dans ces situations là ?
En tout cas, à ce moment là, décision importante : je l'ai raccompagnée. Comme je veux faire bref et être assez objectif, je propose des données temporelles, sachant que ce n'est évidemment pas tout, et même pas l'essentiel, mais comme a. fait très attention aux conventions formelles, ce n'est pas si inutile... Ce trajet durait dix minutes, et au total le détour a rallongé d'à peu près quinze minutes mon temps de trajet (35 min au lieu de 20). Ce n'est pas beaucoup, et j'ai choisi de la ramener. J'ai fait une halte en bas de chez elle, elle m'a poliment parlé pendant dix ou quinze minutes; je dis poliment parce que le temps est dans ce cas le seul critère discriminant, étant donné qu'elle n'était pas particulièrement entreprenante. Difficile de dire si c'est un signe, je ne crois pas.
Nota bene : je n'étais pas "profilé" pour qu'il se passe quelque chose, j'avais mon blouson de cuir, un sweat moche et je n'étais pas rasé. Je voulais être comme j'étais déjà, et puis faire un test, je pense que a. me préfère rasé, là il m'a semblé voir effectivement une différence. Sans la veste, mes habits mettaient assez bien en valeur ma constitution je trouve, et puis comme ça elle me voyait "différent" ! Enfin il n'était rien censé se passer de spécial, et je me suis assez clairement découvert... Je ne sais pas si j'ai bien fait; là encore, à suivre... Je vais essayer de faire un peu plus attention de toute façon, et puis on va voir comment elle réagit dans les jours à venir.
Cette après-midi vers 16h30, a. m'appelle pour me demander où nous allons voir le film; elle a oublié le point de l'heure de rendez-vous me dit-elle. Elle aurait pu appeler L., qui été censée organiser tout ça; à moitié pour m'en assurer, et à moitié pour parler avec elle, je parle, on discute un peu de tout, la conversation se termine tranquillement... cinquante minutes plus tard. C'est quand même net... mais faut-il en rajouter un peu pour faire avancer les choses ou faut-il se contenter d'attendre ? Telle est la question... qui s'est reposée auourd'hui.
Le film était pas mal, il avait des passages qui pouvaient faire penser à a., mais elle n'était pas à côté de moi, il y avait L. entre nous deux, logique au fond puisque comme ça j'étais à côté d'un copain, mais être à côté de a. ne m'aurait évidemment pas déplu, et elle ne l'a pas cherché. Après, en rentrant, nous sommes passés chez les franco-allemands avec qui nous avions vu le film, L. a préféré rentrer, elle était fatiguée. Nous étions donc quatre, le couple, et a. et moi. On a discuté du film, donc de poker, d'effets spéciaux, de lieux de tournage (je me suis un peu étalé sur mes connaissances en jeux d'argent et en Laque de Kohme), et puis on a discuté course à pied, et là c'est le type qui avait des choses à raconter, j'ai juste mentionné ma récente saison sportive (mais a. la connait déjà de toute façon). Tant mieux, j'ai tendance à un peu trop parler à mon avis, là j'ai pas mal écouté et j'ai posé des questions. Ensuite, a., qui n'était pas très en forme, a dit qu'elle rentrait, je suis parti avec elle. Alors qu'il y avait six étages à descendre, elle n'a pas voulu prendre l'ascenseur : est-elle claustrophobe ? A l'aller elle l'a pris avec la fille. Place au cinéma et ascenceur, même combat ? elle ne voulait pas se retrouver à côté de moi dans ces situations là ?
En tout cas, à ce moment là, décision importante : je l'ai raccompagnée. Comme je veux faire bref et être assez objectif, je propose des données temporelles, sachant que ce n'est évidemment pas tout, et même pas l'essentiel, mais comme a. fait très attention aux conventions formelles, ce n'est pas si inutile... Ce trajet durait dix minutes, et au total le détour a rallongé d'à peu près quinze minutes mon temps de trajet (35 min au lieu de 20). Ce n'est pas beaucoup, et j'ai choisi de la ramener. J'ai fait une halte en bas de chez elle, elle m'a poliment parlé pendant dix ou quinze minutes; je dis poliment parce que le temps est dans ce cas le seul critère discriminant, étant donné qu'elle n'était pas particulièrement entreprenante. Difficile de dire si c'est un signe, je ne crois pas.
Nota bene : je n'étais pas "profilé" pour qu'il se passe quelque chose, j'avais mon blouson de cuir, un sweat moche et je n'étais pas rasé. Je voulais être comme j'étais déjà, et puis faire un test, je pense que a. me préfère rasé, là il m'a semblé voir effectivement une différence. Sans la veste, mes habits mettaient assez bien en valeur ma constitution je trouve, et puis comme ça elle me voyait "différent" ! Enfin il n'était rien censé se passer de spécial, et je me suis assez clairement découvert... Je ne sais pas si j'ai bien fait; là encore, à suivre... Je vais essayer de faire un peu plus attention de toute façon, et puis on va voir comment elle réagit dans les jours à venir.
7 commentaires:
Comme je te le disais il y a trente secondes, on dirait qu'elle attend que tu fasses quelque chose, peut être que tu la bouscules, mais je vois mal ce que tu pourrais faire... Car elle ne viendra pas te sauter dessus, c'est sûr...
Tu as l'air coincé dans une situation où tu peux "ouvertement" la draguer quand vous êtes en groupe (restreint) et où tu te retrouves à jouer la neutralité lorsque vous êtes tous les deux. Et c'est ça qui va pas... Un autre cinéma n'y changerait rien, peut être un autre dîner mais en tête à tête? Courage... :S
Comme je te le disais il y a cinq minutes, on dirait qu'il faut attendre encore, patienter plus, et se faire plus désirer.
Non, je joue pas mal la neutralité en groupe, quand on n'est tous les deux c'est elle qui ne sait pas trop comment se comporter, pour diverses raisons j'imagine. Cette différence est intéressante en tout cas, comme tu le soulignes.
Dîner, ou même cinéma à mon avis... J'ai d'ailleurs tenté prudemment une proposition pour mardi soir, mais elle ne semblait pas partante, alors je n'ai rien formulé de précis.
Nous étions donc quatre, le couple, et a. et moi.
-> Autant dire deux couples ? L'existence de ce "nous-deux" se confirme... C'est toi qui es son cavalier, qui la raccompagnes, etc.
Quant à la peur de l'ascenceur, certes c'est toujours gênant d'y être seule avec un mec qui a des vues sur vous, mais ça n'est peut-être pas la raison principale. Disons que monter l'escalier est plus fatigant que le descendre, et qu'elle a voulu faire du sport. Le gala approche, il faut qu'elle rentre dans sa robe.
Sans la veste, mes habits mettaient assez bien en valeur ma constitution je trouve
-> Ca va, les chevilles ? ;o)
Les chevilles, les chevilles... je sortais du film, j'étais encore dans cette optique ;)
Oui, le "nous-deux", mais est-ce qu'elle l'accepte ? telle est la question...
Oups, pas de nouvelle note. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens coupable. Et un peu fatiguée aussi ! ;o) J'espère que tu n'as pas eu trop de mal à te lever ce matin. A bientôt pour de nouvelles aventures !
Il se passe deux ou trois trucs, mais rien de fondamentalement nouveau. Je n'ai pas envie de mettre de nouvelle note, je ne suis pas très en forme, désolé.
Pas très en forme? Et la note du lundi, LE lundi? On l'attendait ;)
Bon courage :)
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