21.11.06

a. chez L. (et résumé de dimanche et lundi)

A l'heure où j'écris, a. est allée goûter chez L.; L. qui fait donc son retour dans le jeu, ce qui a son importance puisqu'elle sait des choses... je vais y revenir.
Dimanche, j'ai passé ce qui me restait de matinée à écouter de la musique en pensant à a.; certes, c'est puéril et vain, mais malgré tout ça montre que les choses sont, ou commencent à rentrer dans l'ordre. Je ne me faisais pas des visions je pensais juste à elle. L'après-midi, a. n'était pas à la bibliothèque, j'ai travaillé avec C., qui n'avait apparement rien à dire sur le sujet.
Hier matin, premier cours, comme d'habitude, neutre, et ensuite repas et bibliothèque. Une variante cependant : nous sommes restés discuter après déjeuner, et ce plus longtemps que les autres; c'est-à-dire qu'une fois qu'ils étaient partis, nous étions seuls. Nous avons somnolé un peu ensemble sur les canapés, face à face, en papotant et en se regardant entre nos paupières entr'ouvertes - ce qu'on voit normalement au réveil, le matin par exemple, mais le sait-elle ? Nous avons parlé de musique, je lui ai demandé si elle pourrait me rejouer quelque chose au piano, c'est alors qu'elle m'a dit qu'elle avait cassé une touche, peut-être le jour où elle m'a joué la sonate, en tout cas elle s'en est rendu compte à partir de là, ce qui l'empêche de jouer correctement. Symbole ? c'est un ré, qui musicalement signifie souvent la mort. Prétexte ? Elle m'a dit qu'elle me jouerait les deuxième et troisième mouvements qui sont mieux quand elle les saura; ça ne doit donc pas être ça non plus. Le hasard, mais un hasard troublant.
Ensuite, nous avons travaillé l'un à côté de l'autre à la bibliothèque, on devait se mettre à l'écart l'un de l'autre (je lui ai expliqué qu'il s'y trouve beaucoup d'"yeux" à rumeurs), mais elle était dans le même coin que moi, donc. En fin d'après-midi, nous avons assez souvent discuté en chuchotant, et on s'est probablement faits remarquer. Et puis, bien sûr, il y a eu cette pause, ce "moment favorable" que vous devez commencer à connaître, elle a duré environ une demi-heure cette fois-ci, pas plus car a. avait des exercices à faire.
Je n'en dis pas plus, et j'attire votre attention sur le fait que ce blog laisse derrière lui toute prétention d'exhausitivité ou d'objectivité. En effet, les évènements se succèdent à un tel rythme ces jours derniers qu'il est impossible de tous les raconter, il s'agit donc ici d'un "best of", selon ma perspective, je vous donne quelques signes que j'estime plus importants que les autres, sachant que je suis le seul à filtrer ces conversations et que je passe peut-être à côté de l'essentiel... Je répondrai néanmoins à toutes vos questions.
Je parlerai de ce qu'il s'est passé aujourd'hui dans un autre message, je voudrais terminer sur L. et a. J'ai eu la maladresse de parler à L. de a. en lui disant qu'elle me plaisait. Je dis "maladresse" car je n'aurais sans doute pas dû, non seulement ça n'a servi à rien mais en plus cela a peut-être contribué à détériorer la relation que nous avions. Aujourd'hui, L. ne me compte pas/plus parmi ses amis, et de plus, elle n'a jamais vu d'un très bon oeil mes sentiments pour a.
Or, elle vont fatalement parler de moi, à mon humble avis... Je m'explique : ne serait-ce parce que a. va vouloir essayer de nous rabibocher L. et moi, ou au minimum parce qu'elle va parler de moi en passant, pour son cadeau d'anniversaire, son week-end, ou que sais-je. Force est de constater que suis devenu difficilement contournable... ce n'est pas forcément une bonne chose. Et dans le cas présent, L. pourrait, peut et va, à mon avis, au choix : faire part de l'antipathie qu'elle me porte, trahir ce que je lui ai dit et/ou colporter des rumeurs sur moi dont le degré de véracité et pour le moins incertain mais qui sont très gênantes. Dangereux.
En ce qui concerne notre inimitié, je ne me fais pas trop de souci, on en a déjà parlé avec a., elle ne devrait pas se formaliser, mais elle va chercher à en connaître les raisons; et là ça se complique. Pour mes confidences, je ne suis qu'assez peu inquiet, car tout bien réfléchi, elles reflètent la situation actuelle; il y a un mois elles avaient de l'avance, mais a. doit s'être rendue compte qu'elle me plaît. Et j'avais eu la précaution de dire à L. que je n'étais pas sûr de me déclarer, que j'attendais d'être sûr. Cette "version officielle" n'est donc pas un faux-pas complet. Les rumeurs sont éminemment plus problématiques, elle touchent à un domaine qui peut énormément gêner a. (des histoires de lit), et pas de la plus belle des manières. Rajoutons qu'elles sont diverses, modifiées et remodifiées. Impossible d'en connaître le contenu. C'est un impondérable que je ne maîtrise pas et qui pourrait me faire perdre des points et du temps. C'est doublement ennuyeux...
Elles parleront peut-être de tout autre chose. Je chercherai à le savoir de toute façon. Déjà, je vais finir mon après-midi : sachant que le calendrier m'est favorable en ce moment, je vais chercher à voir a. : passer devant chez L. voir si elles discutent toujours, et aller à la bibliothèque, où je trouverai peut-être a. dans le cas contraire, mais la possibilité est faible. Ce n'est néanmoins pas négligeable, et comme ça je travaillerai...
A suivre...

2 commentaires:

Luciole en couleurs a dit…

Aujourd'hui, L. ne me compte pas/plus parmi ses amis, et de plus, elle n'a jamais vu d'un très bon oeil mes sentiments pour a.

-> Elles ne sont plus amies ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Elles s'entendaient bien quand elles étaient ici, je crois. a. est trop intégrée dans le groupe au goût de L. qui refuse d'y entrer ?
Je ne crois pas que L. s'oppose à tes sentiments. Elle a juste son opinion quant à leurs chances d'aboutir. Mais elle s'est déjà trompée une fois, à propos de ton homonyme.

A majuscule a dit…

Excuse-moi, je voulais dire "mes" amis. Je n'ai pas corrigé sur le message.
L. peut s'opposer malgré tout, sans le vouloir, ne serait-ce qu'en avertissant a.